Couverture des Diaboliques de Waldighoffen
Roman criminel

Viviane Janouin-Benanti

Les Diaboliques de Waldighoffen

Grosguth père et fils

chronique ordinaire d'un village tranquille en apparence et dont les foyers couvent un feu destructeur

Waldighoffen, petite ville du Haut-Sundgau alsacien, blottie entre le Jura et la plaine du Rhin. Deux Antoine y naquirent, l’un était le père, le second était le fils. Tous les deux avaient un regard turquoise qui semblait pénétrer jusqu’à l’âme…

Autour de la grande auberge familiale des Grosguth se déroulèrent des affaires criminelles impensables. On suspecta le père des pires assassinats. Des années plus tard, le fils fut arrêté pour d’autres crimes.

Des secrets de famille, des morts étranges : à Waldighoffen on tremblait au passage de ces hommes diaboliques.

Une nouvelle fois, la romancière Viviane Janouin-Benanti nous entraîne dans une histoire vraie où l’on ne cesse d’être agréablement surpris.

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Quelques photos extraites du livre

Auberge de Groguth
Auberge de
Groguth
Eglise de Waldighoffen
Église de Waldighoffen
Waldighoffen
Waldighoffen
Waldighoffen
Waldighoffen
panorama
Ferrette
Ferrette
Synagogue de Durmenach
Synagogue de
Durmenach
Pogrom de Durmenach
Progrom de
Durmenach
Lieux - Diaboliques de Waldighoffen
Les lieux des Diaboliques
de Waldighoffen

Critiques

Des familles horribles, il en existe, mais peu comme celles que Viviane Janouin-Benanti présente dans Les Diaboliques de Waldighoffen. Un peu comme dans un jeu des 7 familles. "Dans la famille vilains affreux meurtriers, je voudrais le père, la mère et le fils." Bonne pioche!

Je suis une fan absolue des récits de Viviane Janouin-Benanti qui a un joli brin de plume et un talent inouï pour trouver des sujets que l'on croirait invraisemblables s'ils n'étaient vrais. Des personnages démoniaques, mais que l'on met fort longtemps à démasquer…

Delphine Cingal

Article complet à lire sur Critique de Delphine Cingal sur le blog "Au four et à Melun"

Viviane Janouin-Benanti,..., un auteur de premier plan dans la traque des criminels dont la petite histoire regorge...

Cette histoire est narrée avec verve, avec réalisme, avec ce petit plus alerte et vivant dans le style qui fait que le lecteur passe allègrement du récit au roman et vit par procuration cette chronique ordinaire d'un village tranquille en apparence et dont les foyers couvent un feu destructeur.

Paul Maugendre

Article complet à lire sur Les lectures de l'oncle Paul , le blog de Paul Maugendre
ou sur : Rayon du Polar

Dans Les Diaboliques de Waldighoffen, Viviane Janouin-Benanti réussit un tour de force rare : transformer une chronique locale – a priori lointaine, presque poussiéreuse – en roman noir vibrant, progressif, et terriblement moderne dans ce qu’il raconte de la prédation, de l’emprise et de la banalité du mal. On entre dans le livre comme on entrouvre une porte par brouillard épais : on ne voit pas à un mètre, mais on sent immédiatement qu’il se passe quelque chose. Le village alsacien de Waldighoffen apparaît d’abord comme une petite communauté à l’échelle humaine, rythmée par l’église, les rumeurs et l’auberge. Pourtant, dès les premières pages, un détail dérange : le puits du curé est souillé à répétition, comme une signature nocturne et lâche, un avertissement.

Au fond, Les Diaboliques de Waldighoffen est un roman sur l’emprise avant d’être un roman sur le meurtre. Il met en scène un homme qui comprend mieux que les autres les mécanismes sociaux : la peur, la réputation, la crédulité, la fatigue des autorités, la tendance collective à préférer une explication simple (« accident », « elle buvait ») plutôt qu’une vérité dérangeante (« il l’a conduite à la mort »). Et c’est ce qui rend la lecture si prenante : on ne veut pas seulement savoir « qui » ou « comment ». On veut voir « jusqu’où » – et à quel moment, enfin, la mécanique se grippe. Si vous cherchez un roman criminel qui ne mise pas sur la surenchère gore mais sur la montée progressive de la menace, la manipulation psychologique, le décor historique et l’ombre des archives, celui-ci est un excellent choix. Il se lit comme un engrenage : on sait que ça va mal finir, mais on tourne les pages pour comprendre comment un village entier peut, si longtemps, laisser faire.

Critique complète à lire sur Les Lecteurs du Port

Brouillard sur Waldighoffen.
Un puits souillé à l’aube. Un curé qui tonne contre « l’illégalité ». Et, dans l’ombre… un homme qu’on n’ose pas regarder trop longtemps : Antoine Groguth.
Dans ce roman inspiré de faits réels, une question vous poursuivra :
Combien de morts faut-il… pour que tout un village ose enfin regarder le monstre en face ?

Présentation complète du livre sur le Blog 3E éditions

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