Couverture de la Vierge assassinée
Roman criminel

Viviane Janouin-Benanti

Une vierge assassinée

Namur, Anvers, Calais

l’emprise, l’isolement, la stratégie consistant à rendre la parole de la victime inaudible, est tristement contemporain

Namur, Anvers, Calais, trois villes clés d’une affaire criminelle inouïe.

L’épopée peu connue de la famille Angelicus méritait un roman.

Tout se passe entre Antoine et Marie, deux êtres exceptionnels que la vie a mûris avant l’âge. Antoine, l’insoumis du service militaire, ce père fou de Marie et Marie, ensorcelée par son père.

Antoine Angelicus au double visage…

Quand le cœur s’embrase jusqu’au paroxysme, comment décompter ce qui est trop et retenir ce qui est bon ? La passion, d’élans en faux pas, aboutira aux crimes, telle est l’histoire franco-belge des Angelicus.

Passionnante histoire vraie, comme tous les récits judiciaires de Viviane Janouin-Benanti, cette intrigue, superbement écrite, nous tient en haleine jusqu’au mot de la fin.

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Quelques photos extraites du livre

Namur - Le Ratin-Tot et le marché
Namur
Le Ratin-Tot et le marché
Namur, la Sambre et la Citadelle
Namur
La Sambre et la citadelle
Anvers - Béguinage Ste-Catherine
Anvers
Béguinage Ste-Catherine
Calais - Atelier de dentelle
Calais
Atelier de dentelle
où travaillait Marie
Carte Namur Anvers Calais
Carte des lieux

Critiques

Lire Une vierge assassinée, c’est accepter d’entrer dans une histoire qui serre la gorge – non pas parce qu’elle multiplie les effets, mais parce qu’elle avance, pas à pas, avec la logique froide de l’emprise. Dès les premières pages, Viviane Janouin-Benanti installe un cadre familial et social très concret, presque banal en apparence, puis fait apparaître la faille : un père, Antoine Angelicus, qui confond possession et amour, et une fille, Marie, sommée de se taire, de s’effacer, de « rester ». Le roman s’annonce d’emblée comme « inspiré de faits réels » et s’inscrit dans une collection de « romans criminels » : c’est important, car l’autrice revendique une tradition française du récit d’affaires judiciaires, nourri de dossiers, d’archives, de journaux d’époque.
Avant d’aller plus loin, il faut prévenir : le livre aborde l’inceste, la violence sexuelle, les menaces, une tentative de suicide, puis un meurtre et un procès. Rien n’est traité pour « faire sensation », mais la matière reste dure, et l’émotion, inévitable.

Pourquoi le lire ? Parce qu’il raconte aussi notre présent
On pourrait croire à un récit « d’époque », un fait divers lointain. Mais l’impression dominante, en refermant le livre, est inverse : ce que décrit l’autrice – l’emprise, l’isolement, la stratégie consistant à rendre la parole de la victime inaudible – est tristement contemporain. Le roman ne prétend pas offrir une solution ; il montre un système. Et c’est là qu’il devient utile, au sens fort : non pas utile comme un manuel, mais comme une mise en récit qui force le lecteur à regarder en face ce qu’on préfère souvent ignorer.

Critique complète à lire sur Les Lecteurs du Port

Une jeune fille. Un secret. Et un homme qui refuse de la laisser vivre.
Une vierge assassinée n’est pas un simple roman criminel : c’est une descente en apnée dans la mécanique de l’emprise – celle qui enferme, qui menace, qui coupe les issues… jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’une. Viviane Janouin-Benanti signe un récit inspiré de faits réels où l’on ne cherche pas « qui a fait quoi ». On le sait. La vraie question, la plus terrifiante, c’est : comment tout cela a pu arriver ?

Si vous aimez les récits qui claquent comme un fait divers… mais frappent comme une vérité, lisez Une vierge assassinée.
Un livre qui se dévore – et qui reste, longtemps, comme une empreinte.

Présentation complète du livre sur le Blog 3E éditions

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