Un ouvrage de qualité.
Livre broché : 346 pages + cahier photo, 13 €
Format livre électronique à 3,99 €
Précédente édition, livre broché :
Éditions L'àpart : février 2010, 22 €
Articles parus sur Les trains du crime :
Une lecture de Paul Maugendre
...Dans ces treize nouvelles qui parcourent une période allant de 1832 à 1942, Serge Janouin-Benanti nous emmène à la rencontre
de faits-divers qui se sont réellement déroulés, en leur donnant une saveur historique et des relents d’escarbilles, avec des épilogues
qui ne sont pas toujours en faveur des enquêteurs...
À signaler que dans « Affaire d’État », l’un des protagonistes, Freycinet alors Président du Conseil
l’équivalent de notre Premier ministre, expose sa théorie concernant l’art de détourner les journalistes des problèmes réels en leur donnant
des os à ronger, sous forme d’éléments pas forcément en rapport avec la relation écrite du fait-divers : « Détournez, focalisez et niez » martèle-t-il
à son interlocuteur. Une leçon toujours d’actualité.
Paul Maugendre
Article complet à lire sur Les lectures de l'oncle Paul ,
le blog de Paul Maugendre.
ou sur : Rayon du Polar
Une lecture de Delphine Cingal sur Goodreads
Serge et Viviane Janouin-Benanti nous entraînent dans les trains pour décrire des affaires à vous faire passer des nuits blanches, Viviane en un volume, Serge sous forme de nouvelles ...
Hep, les Relais H, vous ne pensez pas que vous devriez relayer ces deux volumes ? Le voyageur, parti en toute confiance, commencerait alors à regarder les autres passagers avec méfiance… de doux tremblements de peur se glisseraient le long de sa colonne vertébrale…[…]
Delphine Cingal
Article complet à lire sur Critique de Delphine Cingal sur Goodreads
Blog des Lecteurs du Port
Ce qui frappe d’abord, c’est la variété des crimes. On ne lit pas ici « treize fois le même meurtre dans un wagon ». Le rail est tour à tour : un progrès imposé
(et détesté), une opportunité de vol, un endroit rêvé pour disparaître, un outil de sabotage, une arène de rumeurs, un espace d’anonymat, puis un enjeu de guerre.
Le livre déroule ainsi une chronologie implicite : des débuts du chemin de fer, quand la voie ferrée arrache des terres et fait naître une haine « anti-rails »,
jusqu’aux années noires où l’infrastructure devient stratégique et mortelle.
L’écriture, elle, privilégie le récit. On sent une volonté de faire revivre : la fatigue d’un wagon-poste en pleine nuit, l’atmosphère d’un procès,
la texture sociale d’un village qui se déchire, la mécanique d’une enquête qui patine ou s’emballe. L’auteur ne se contente pas d’énoncer les faits ;
il reconstitue les cadres, les mentalités, les angles morts. Et surtout, il exploite ce que le train produit de particulier dans le crime : des trajets qui
brouillent les alibis, des compartiments qui enferment, des gares qui avalent et recrachent des inconnus, des vitesses qui effacent les traces.
Une envie de lire : parce qu’on a l’impression d’y être
Au final, Les trains du crime se lit comme une série : treize épisodes autonomes, mais reliés par une même tension – la promesse de sécurité contre
la possibilité du chaos. On ouvre pour « une affaire », et on se retrouve à enchaîner, parce que le livre joue une carte simple et efficace : l’humain.
Les victimes ne sont pas des silhouettes, les coupables ne sont pas toujours des monstres évidents, et les enquêteurs ne sont pas des surhommes.
Le train, lui, reste ce personnage muet : indifférent, puissant, régulier… et pourtant si propice à l’irruption du crime.
Critique complète à lire sur Les Lecteurs du Port
Un quai humide. Une locomotive qui gronde. Un couloir étroit. Une porte de compartiment qui se referme.
Et soudain, le train n’est plus un moyen de transport… c’est un piège.
Montez à bord. Lisez « juste une affaire ».
Puis essayez de refermer le livre avant le terminus.
Présentation complète du livre sur le Blog 3E éditions
Un ouvrage de qualité.
Livre broché : 346 pages + cahier photo, 13 €
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Précédente édition, livre broché :
Éditions L'àpart : février 2010, 22 €