Couverture du Centenaire aux mille voitures
Reflets de Vies

Serge Janouin-Benanti

Le centenaire aux 1000 voitures

Une grande aventure humaine

La biographie d'un garagiste qui se lit comme un roman

Né en 1901, Robert Dumazet nous fait partager sa passion automobile à travers son métier de mécanicien. Insatiable dans son envie de tout essayer, il possédera plus de mille voitures, sans jamais en acheter une neuve. Il fait revivre devant nous, grâce à d’innombrables anecdotes savoureuses, toutes les marques européennes, américaines ou japonaises qui ont marqué le XXe siècle.

Au-delà de l’aventure mécanique, c’est la grande aventure humaine d’un Niortais que nous conte Robert Dumazet. Entré dans le monde de l’automobile grâce à un coup d’œil coquin, il nous fait découvrir l’univers du travail en usine au début du siècle. Il nous confie les souvenirs de ses rencontres avec des hommes comme Joffre, Hiro-Hito, Maginot, Marot, Barré et avec de très nombreux autres personnages pittoresques.

Au passage, Robert Dumazet nous livre sa philosophie de vie, peut-être source de sa longévité.

Le livre se lit comme un roman. Et, pour satisfaire les curieux qui veulent en savoir plus sur les marques automobiles et les personnages rencontrés au cours du récit, des annexes complètent le livre avec notamment une remarquable étude sur l’évolution de l’auto au cours des cent dernières années.

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Critiques

Robert tient bien la route

Robert Dumazet se souvient des filles du bordel de la rue du Vieux-Fourneau, près de la caserne Du Guesclin : " Elles me faisaient la bise au retour de l'école ". Son père travaillait comme cuisinier dans l'établissement. Robert Dumazet se souvient de sa rencontre avec le futur empereur du Japon Hiro-Hito le 4 juillet 1921. Il se souvient des Buick, des Chrysler Royal et de cette Chevrolet " avec une suspension si molle que quand tu t'appuyais dessus, ça s'enfonçait ". Et de la torpédo Barré sur laquelle il a passé son permis : " Je l'ai eu en 1918, j'avais seize ans et demi, grâce à une dérogation parce que c'était la guerre "...

Robert Dumazet est la mémoire du monde automobile à Niort. Son garage de l'avenue de La Rochelle - à l'angle de la rue Brin-sur-Seille - existe toujours. Durant l'occupation, lorsque les Allemands lui ont demandé de travailler pour eux, Robert Dumazet a préféré fermer et vivre de la coupe du bois. Son " certificat de capacité pour conduire les voitures à pétrole ", daté du 21 mai 1918, porte le numéro 2.672. En 1988, Robert Dumazet a obtenu un Volant d'Or décerné par l'Automobile-club des Deux-Sèvres pour fêter ses soixante-dix ans de conduite sans accident : il détenait déjà alors le plus vieux permis des Deux-Sèvres.

Yves REVERT - La Nouvelle République, Samedi 5 avril 2003.

Coup de cœur.

Il écrit l'incroyable saga de son grand-père centenaire aux 1000 voitures. ….

La vie de Robert Dumazet aurait pu être celle d'un ouvrier d'usine niortais. Car c'est à l'usine Marot qu'il fut d'abord employé, il y a 88 ans de cela. En jetant " un coup d'œil dans le vestiaire des dames " il se fait pincer et est renvoyé. Ce sera donc la mécanique. Sa vraie carrière démarre…

Hors du commun, le parcours du centenaire aux 1 000 voitures tient du roman. Car il va croiser des personnages illustres. Joffre par exemple, qu'il transporte durant son service militaire. Mais également Hiro-Hito, Maginot et d'autres. Il y a 15 ans de cela, Robert Dumazet possédait déjà le plus vieux permis de conduire des Deux-Sèvres. Jusqu'à l'âge de 97 ans il s'en sert avec passion.

Olivier CUAU, Le Courrier de l'Ouest, coup de cœur du samedi 5 avril 2003.

Un siècle d'automobile. Ou presque.

De son apprentissage dans le garage Foucré-Breillat en 1915, à sa découverte de l'ABS, cette chronique retrace l'existence d'un homme ordinaire de la région niortaise, garagiste par passion, amoureux de l'automobile dès ses premières expériences sur les Ford T, formé à la dure à une époque où « un patron était un patron ».

... Le texte, écrit la première personne, ajoutant encore au plaisir intense qu'on prend à suivre les pas de Raymond dit "Robert".

Jean-Jacques Gazoline.

Un récit « au volant » d’un siècle
Le dispositif est simple et très efficace : le texte adopte largement la première personne, ce qui renforce l’impression d’être assis à côté de Robert, dans une torpédo bringuebalante, ou debout dans l’atelier, à respirer l’huile chaude. Plusieurs témoignages cités en ouverture insistent sur ce choix de narration « comme un roman », et ils ont raison : l’écriture – même lorsqu’elle transmet des détails techniques – conserve une dynamique de récit, avec des scènes, des rebondissements, des rencontres, des risques, des réussites.
Le parcours commence au tout début du siècle, à une époque où la question de la propulsion n’est pas encore tranchée (électrique, vapeur, pétrole). Robert situe sa naissance dans cette effervescence technologique et raconte, sans pédanterie, comment l’automobile s’impose dans l’imaginaire collectif – avant même de s’imposer dans les rues.
Cette entrée en matière est plus qu’un décor : elle annonce le cœur du livre. Ici, l’auto n’est pas un simple objet de collection, c’est une force de transformation.

Envie de le lire ?
Si vous aimez les histoires vraies qui ont la texture d’un roman, les destins modestes qui croisent les grands noms sans perdre leur accent, et les livres qui sentent autant la route que la mémoire, alors ce centenaire-là a de quoi vous embarquer – et vous donner, à votre tour, l’envie d’écouter le moteur du passé tourner encore un peu.

Critique complète à lire sur Les Lecteurs du Port

Maison de plumes sous soleil de plomb

Serge Janouin-Benanti vient de sortir son premier livre Le centenaire aux 1000 voitures. Il raconte la success-story de son grand-père, Robert Dumazet, qui, né en 1901, est " tombé " dans le milieu automobile quand il était petit. …

" On ne peut pas vivre à côté d'un écrivain sans en prendre la passion " s'excuse presque l'auteur. Mais ce premier livre lui tenait à cœur : " Les 1000 voitures de mon grand-père furent mon fil conducteur. Le sujet me paraissait intéressant, j'ai découvert finalement un sujet riche ". …

Nicolas Bochereau - L'Écho de la presqu'île, 20 juin 2003.

Un gamin de Niort. Une odeur d’huile chaude. Une clé de 13 dans la poche. Et au bout du chemin… un siècle entier à traverser, moteur allumé.
Le centenaire aux 1000 voitures, c’est l’histoire de Robert Dumazet – né en 1901 – qui voit le monde passer de la charrette à l’automobile, du pétrole rare aux carburants de fortune, des routes de campagne aux grands bouleversements du XXe siècle. Ce n’est pas un récit lointain : c’est une voix. Une voix drôle, directe, obstinée, comme si Robert vous prenait par le bras et vous disait : « Viens, je vais te montrer. »

Ce livre, c’est une bande-son de moteur et de mémoire. Un roman-vrai, plein d’humour, de surprises et d’humanité.
Si vous aimez les destins qui traversent le siècle sans perdre leur caractère, montez à bord. Robert vous attend.

Présentation complète du livre sur le Blog 3E éditions

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