Un ouvrage de qualité.
Livre broché : 274 pages + cahier photo, 9 €
Format livre électronique à 3,99 €
Précédente édition, livre broché :
Éditions Cheminements : février 2009, 22 €
Articles parus sur Une vierge assassinée :
Une lecture de Delphine Cingal sur son blog "Au four et à Melun"
Une Vierge assassinée est le récit insoutenable d'un amour obsessionnel et incestueux d'un père pour sa fille et des vaines tentatives de celle-ci pour échapper à son bourreau, pervers et manipulateur, qui a mis tous les atouts dans son jeu pour que personne ne croie jamais sa fille si elle devait un jour le dénoncer. Marie Angellicus fuit de ville en ville, mais rien n'y fait. Il y a du fatum dans cette histoire criminelle réelle.
Delphine Cingal
Article complet à lire sur Critique de Delphine Cingal sur le blog "Au four et à Melun"
Blog des Lecteurs du Port
Lire Une vierge assassinée, c’est accepter d’entrer dans une histoire qui serre la gorge – non pas parce qu’elle multiplie les effets,
mais parce qu’elle avance, pas à pas, avec la logique froide de l’emprise. Dès les premières pages, Viviane Janouin-Benanti installe un cadre familial
et social très concret, presque banal en apparence, puis fait apparaître la faille : un père, Antoine Angelicus, qui confond possession et amour,
et une fille, Marie, sommée de se taire, de s’effacer, de « rester ». Le roman s’annonce d’emblée comme « inspiré de faits réels » et s’inscrit
dans une collection de « romans criminels » : c’est important, car l’autrice revendique une tradition française du récit d’affaires
judiciaires, nourri de dossiers, d’archives, de journaux d’époque.
Avant d’aller plus loin, il faut prévenir : le livre aborde l’inceste, la violence sexuelle, les menaces, une tentative de suicide,
puis un meurtre et un procès. Rien n’est traité pour « faire sensation », mais la matière reste dure, et l’émotion, inévitable.
Pourquoi le lire ? Parce qu’il raconte aussi notre présent
On pourrait croire à un récit « d’époque », un fait divers lointain. Mais l’impression dominante, en refermant le livre, est inverse :
ce que décrit l’autrice – l’emprise, l’isolement, la stratégie consistant à rendre la parole de la victime inaudible – est tristement
contemporain. Le roman ne prétend pas offrir une solution ; il montre un système. Et c’est là qu’il devient utile, au sens fort :
non pas utile comme un manuel, mais comme une mise en récit qui force le lecteur à regarder en face ce qu’on préfère souvent ignorer.
Critique complète à lire sur Les Lecteurs du Port
Une jeune fille. Un secret. Et un homme qui refuse de la laisser vivre.
Une vierge assassinée n’est pas un simple roman criminel : c’est une descente en apnée dans la mécanique de l’emprise – celle
qui enferme, qui menace, qui coupe les issues… jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’une. Viviane Janouin-Benanti signe un récit inspiré de faits
réels où l’on ne cherche pas « qui a fait quoi ». On le sait. La vraie question, la plus terrifiante, c’est : comment tout cela a pu arriver ?
Si vous aimez les récits qui claquent comme un fait divers… mais frappent comme une vérité, lisez Une vierge assassinée.
Un livre qui se dévore – et qui reste, longtemps, comme une empreinte.
Présentation complète du livre sur le Blog 3E éditions
Un ouvrage de qualité.
Livre broché : 274 pages + cahier photo, 9 €
Format livre électronique à 3,99 €
Précédente édition, livre broché :
Éditions Cheminements : février 2009, 22 €